Après le jardinage, j’ai testé le fendage du bois.

Rien que d’amener la bûche à fendre sur le billot, c’est du sport.
Par contre, soulever la masse n’est finalement pas si difficile… enfin les premières fois parce qu’après une centaine de fois (oui, mon efficacité étant proportionnelle à ma force musculaire, il a fallu en donner des coups de masse !), ça devient plus, moins… vous aurez compris.
Mais le plus dur, ai-je trouvé, est d’arriver à ce que ce foutu morceau de bois tienne en place.
Finalement, le meilleur moyen, c’est la collaboration. Un qui tient la hache (plus efficace que le coin, soit dit en passant) et l’autre qui tape.
Heureusement que mon homme est venu à mon secours, sinon il en resterait pas mal de ces gros morceaux de troncs, entassés au fond du jardin et qui, finalement, ne demandaient rien à personne.
Bon, sur ce, je vous laisse et vais m’effondrer dans mon lit douillet jusqu’à demain.
Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que demain je vous parlerai de courbatures
